▦ QR Checklist
Maintenance

Fiche de maintenance préventive

« Contrôle OK » ne dit pas ce qui a été vérifié. Associez à chaque équipement une procédure claire, un relevé daté et une remontée d’anomalie quand quelque chose ne va pas.

Un contrôle par matérielRelevés datésÉcarts traçables
Illustration d’une intervention professionnelle liée au guide Fiche de maintenance préventiveMaintenance
À retenir

Pour chaque contrôle : identifiant de l’équipement, date, technicien, point vérifié, valeur ou observation pertinente, statut et action en cas d’écart. Les gestes techniques et consignations restent réservés aux personnes autorisées.

Essayez cette checklistCochez les tâches, voyez votre progressionUn aperçu interactif, sans compte à créer.
0 / 10 étapes
Essai local : rien n’est sauvegardé ni envoyé. Pour le suivi réel sur le terrain, utilisez QR Checklist.

Identifier le matériel et le périmètre d’intervention

Avant de choisir les cases, définissez exactement ce que le technicien est habilité à faire.

5 points à contrôlerOuvrez une étape pour consulter la consigne.
  1. Consigne

    Noter le site, le local, la référence interne et éventuellement le numéro de série, plutôt que « pompe chaufferie » tout court.

  2. Consigne

    La fréquence vient des instructions du fabricant, de l’utilisation et du programme de maintenance, pas d’un modèle générique téléchargé.

  3. Consigne

    Séparer inspection visuelle, relevés sans intervention et opérations qui exigent arrêt, consignation ou habilitation.

  4. Consigne

    Indiquer qui alerter et quel critère déclenche une mise hors service ou une intervention spécialisée selon les consignes internes.

  5. Consigne

    Associer l’édition de la procédure à l’équipement : une nouvelle version de matériel peut modifier les points pertinents.

Exemple de visite préventive sur un équipement autorisé

Cette trame est volontairement non intrusive : elle ne remplace jamais la notice du fabricant ni les instructions de sécurité.

5 points à contrôlerOuvrez une étape pour consulter la consigne.
  1. Consigne

    Observer encombrement, fuite visible, dégradation, accès et affichages, sans ouvrir une protection ni approcher une partie dangereuse.

  2. Consigne

    Consigner bruit, vibration, odeur ou trace inhabituelle constatés pendant le fonctionnement normal, si cette observation est autorisée.

  3. Consigne

    Reporter uniquement les valeurs prévues par la procédure, avec leur unité et leur plage de référence si elles sont définies.

  4. Consigne

    Vérifier visuellement fixations accessibles, repérage et état apparent selon le plan de maintenance.

  5. Consigne

    Indiquer « conforme », « anomalie signalée » ou « non contrôlé », dater la visite et lier l’intervention corrective si elle existe.

Une vraie fiche part de l’équipement, pas d’un modèle générique

Une fiche de maintenance trop vague produit des historiques inutilisables : « RAS » aujourd’hui, panne demain, et impossible de savoir ce qui a été vérifié. À l’inverse, une fiche copiée d’une machine à l’autre expose à oublier les particularités du fabricant. Le document doit partir de l’équipement réel, de sa notice et du plan de maintenance.

Continuité des interventions

Des contrôles utiles au prochain technicien

01 / Sur place

Le technicien ouvre la procédure adaptée à l’équipement, pas une fiche générique.

02 / En cas d’écart

Les points non contrôlés restent identifiés ; une alerte n’est pas validée comme conforme.

03 / Côté responsable

Le responsable retrouve les observations et organise les actions techniques nécessaires.

Une anomalie n’est pas une simple case rouge

Mesure hors plage

Relever l’unité, la valeur, les conditions de mesure et le référentiel applicable ; appliquer la procédure d’escalade.

Défaut empêchant le contrôle

Choisir « non contrôlé » et préciser la cause ; ne jamais renseigner une mesure estimée.

Risque immédiat

Interrompre l’action dans les limites des consignes de sécurité et avertir la personne compétente. La fiche ne dispense pas des procédures d’urgence.

Les trois confusions à éviter
  • Copier une liste identique pour des équipements de technologies différentes.
  • Marquer « conforme » lorsque seul un contrôle visuel a pu être effectué.
  • Confondre traçabilité interne et rapport de contrôle réglementaire délivré par un intervenant habilité.
Déployer un contrôle pilote par équipement

Pour lancer le suivi sur plusieurs sites, créez d’abord une fiche pour un équipement pilote. Faites-la tester par un technicien habilité, puis retirez les formulations floues : « vérifier le bon état » doit devenir une observation identifiable. Sur un QR code apposé à proximité, le technicien accède directement à la bonne fiche. Gardez cependant un système séparé pour les documents techniques et les actions correctives complexes si votre organisation en a besoin.

Pour approfondir : Service Public : obligations de prévention et sécurité au travail.

Questions fréquentes

Une checklist remplace-t-elle une GMAO ?

Non. Elle peut faciliter le relevé terrain et la traçabilité de tâches simples. Une GMAO apporte d’autres fonctions comme la planification, le stock de pièces ou les ordres de travail.

Peut-on utiliser un seul QR code par machine ?

Oui, un identifiant de site et d’équipement distinct rend l’historique bien plus utile qu’un formulaire générique.

Que faire si une vérification n’est pas réalisable ?

Noter « non contrôlé », expliquer pourquoi et déclencher le suivi prévu. Ne jamais cocher une action non faite.

Le prochain technicien doit comprendre ce qui a été vérifié.

Une checklist par équipement permet de documenter les observations terrain. Elle complète votre organisation de maintenance, sans remplacer la GMAO.

Pour aller plus loin